Entreprendre en tant qu’immigrant : mythes et réalités

Un homme en tablier écrit « OPEN » sur une ardoise devant un commerce, avec un drapeau canadien en arrière-plan.

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Le 23 avril 2026, la CFA de Hawkesbury, portée par le CÉSOC et rendue possible grâce au financement d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC), a présenté un atelier en ligne animé par Faïza Zaoui, coach professionnelle certifiée, sur le thème : oser entreprendre en tant qu’immigrant — entre mythes et réalités.

Entreprendre dans un nouveau pays soulève souvent les mêmes questions. Par où commencer ? À qui demander de l’aide ? Comment bâtir un réseau quand on arrive dans un environnement qu’on apprend encore à comprendre ?

Pour plusieurs personnes immigrantes, l’idée d’entreprendre existe déjà. Mais entre l’envie de se lancer et le passage à l’action, il y a souvent des doutes, des obstacles administratifs, un manque d’information ou simplement la peur de ne pas être légitime. C’est précisément ce que cet atelier a permis d’aborder.

Un homme en tablier écrit « OPEN » sur une ardoise devant un commerce, avec un drapeau canadien en arrière-plan.

Comprendre les réalités de l’entrepreneuriat immigrant

Entreprendre en tant qu’immigrant ne se limite pas à avoir une idée d’affaires. Il faut aussi comprendre un nouvel environnement économique, développer un réseau, s’adapter aux codes culturels et parfois naviguer entre plusieurs langues.

Pendant l’atelier, Faïza Zaoui a rappelé que les personnes immigrantes arrivent avec un bagage important. Comme elle l’a mentionné :

« En tant qu’immigrant, vous avez du talent et que vous avez surtout déjà une certaine expérience de votre pays d’origine. »

Le parcours migratoire n’efface donc pas les compétences. Il peut même devenir un levier entrepreneurial.

Mythe : il faut tout maîtriser avant de commencer

Un des mythes abordés pendant l’atelier est l’idée qu’il faut être totalement prêt avant de lancer un projet. En réalité, plusieurs entrepreneurs commencent avec des incertitudes. Ils avancent, testent, ajustent et apprennent en cours de route.

Faïza a présenté l’entrepreneuriat comme une démarche progressive, fondée sur la philosophie des petits pas. Une approche qui encourage à avancer étape par étape plutôt que d’attendre le moment parfait.

Réalité : le réseau et l’accompagnement sont essentiels

L’atelier a aussi permis de rappeler une réalité concrète : on ne développe pas un projet seul. L’accès à l’information est déterminant. Faïza a encouragé les participants à se rapprocher des organismes, des banques et des programmes qui peuvent soutenir les entrepreneurs issus de la diversité.

C’est exactement dans cette logique que s’inscrit la CFA de Hawkesbury. Son rôle est notamment de créer des espaces de rencontre, d’information et d’accompagnement pour aider les nouveaux arrivants francophones à mieux s’intégrer dans leur communauté.

Faire un premier pas vers son projet

La grande leçon de cet atelier tient en une phrase : on n’a pas besoin d’être parfait pour commencer, mais on a besoin d’être accompagné pour avancer. Alors, quelle première étape pouvez-vous poser aujourd’hui pour faire avancer votre idée d’entreprise ?

Pour les personnes issues de l’immigration francophone en Ontario, entreprendre à Hawkesbury peut justement représenter une occasion de participer activement à la vie économique locale.

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